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	<title>LE CENTRE SOCIAL Archives - Centre social Alma, Roubaix</title>
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	<description>Une dynamique au Nord de Roubaix</description>
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	<title>LE CENTRE SOCIAL Archives - Centre social Alma, Roubaix</title>
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	<item>
		<title>Les partenariats du Centre Social Alma</title>
		<link>https://csalma.org/partenariats-centre-social-alma/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Amandine Baptista]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 09:11:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LE CENTRE SOCIAL]]></category>
		<category><![CDATA[Le centre social]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre Social Alma a su développer des partenariats au service des habitants et des professionnels. Lumière sur ces collaborations riches de perspectives. </p>
<p>L’article <a href="https://csalma.org/partenariats-centre-social-alma/">Les partenariats du Centre Social Alma</a> est apparu en premier sur <a href="https://csalma.org">Centre social Alma, Roubaix</a>.</p>
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<p>« Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ! » Telle pourrait être la devise du Centre Social Alma qui a misé sur le partenariat avec d’autres Centre Sociaux de Roubaix. L’objectif : démultiplier ses ressources et parvenir à répondre efficacement aux besoins des habitants du quartier. Une logique riche de projets qui a permis au Centre Social de se doter, entre autres, d’un poste RH, s’inscrire dans des actions de lutte contre la fracture numérique et développer la réflexion autour du vieillissement et de la perte d’autonomie. Pour mieux comprendre la logique de travail collaboratif portée par le Centre Social Alma, nous avons choisi de donner la parole à ses partenaires. Ils nous expliquent leurs projets communs et ce que leur apporte cette coopération.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le partenariat : Une réponse aux contraintes du secteur social</h2>



<p>647 536 € : c’est le budget annuel moyen d’un Centre Social en France en 2020. Avec plus de 5 785 000 personnes accompagnées, les Centres Sociaux sont plus que jamais des acteurs incontournables dans le maintien du lien social et l’accès aux droits pour les personnes en situation de précarité. Les besoins en ressources financières et humaines sont donc croissants, surtout depuis la crise sanitaire du COVID. Pour résoudre l’équation, le Centre Social Alma a choisi de miser sur le partenariat.</p>



<h3>La collaboration plutôt que la concurrence</h3>



<p>Depuis plusieurs années, les modèles socio-économiques du secteur social connaissent une transformation majeure. Dans un contexte de diminution et de réorientation des financements publics, le risque est présent pour les structures d’entrer dans une logique de concurrence. Le Centre Social Alma a, quant à lui, choisi la logique contraire&nbsp;: celle de la mutualisation des ressources.</p>



<p>Le projet « <a href="https://npdc.csconnectes.eu/">Centres Sociaux connectés </a>» a débuté sous forme d’expérimentation en 2017 sur la MEL. Son objectif : permettre aux Centres Sociaux de relever le défi majeur de leur transition numérique. L’ambition est donc d’en faire des tiers lieux numériques de proximité qui accompagnent les habitants dans leurs usages et luttent contre l’illectronisme et ses conséquences. Depuis 2021, le projet est entré dans une phase d’accélération et de massification. Si la <a href="https://nordpasdecalais.centres-sociaux.fr/">Fédération des Centres Sociaux du Nord Pas de Calais</a> se charge de financer les 10 postes de coordinateurs de projets, elle s’appuie sur des Centres Sociaux partenaires pour porter ceux des chargés de transition numérique. Le coordinateur du projet « Centres Sociaux connectés » sur le Versant Nord Est nous explique la place du Centre Social Alma au sein du dispositif : « <em>Le Centre Social Alma était déjà porteur du projet dans sa précédente version. Il a tout naturellement pris sa place dans le cadre de son élargissement. Aujourd’hui, le Centre Social porte le poste du chargé de transition numérique. Mais il le met à la disposition de deux autres Centres Sociaux : le Centre Social Fresnoy Mackellerie et le <a href="http://www.mdaroubaix.org/annuaire-associations-roubaix/action-sociale/centre-social-basse-masure.html">Centre Social Basse Masure</a>. Concrètement, cela signifie que ce professionnel effectue sa mission au sein de 3 structures.»</em></p>



<h3>Plusieurs acteurs, un seul interlocuteur</h3>



<p>Alors que les appels à projet, appels d’offre et autres marchés publics se sont peu à peu substitués à la logique de subvention, ce sont les modes de financement des politiques publiques qui ont radicalement changé de modèle. Dans ce nouveau mode de contractualisation, comment trouver sa place&nbsp;? Où aller chercher l’expertise et l’ingénierie nécessaires pour bénéficier de ces financements&nbsp;? Là encore, le Centre Social Alma a trouvé la réponse du côté de la collaboration.</p>



<p>La coordinatrice du projet «&nbsp;Bien Vieillir&nbsp;», professionnelle du <a href="http://csecho.fr/">Centre Social ECHO</a>, nous parle du contexte de collaboration des Centres Sociaux de Roubaix sur ce projet : « <em>Nous avons commencé à travailler ensemble pour faire un diagnostic sur le bien vieillir auprès des seniors à Roubaix. On s’est dit qu’il y avait quelque chose à proposer sur ce public. Les seniors subissent d’autant plus la problématique de la précarité qu’elle s’ajoute à celle de l’isolement. 7 Centres Sociaux se sont engagés dans ce projet avec d’autres partenaires comme le <a href="https://www.ville-roubaix.fr/services-infos-pratiques/social-solidarites/ou-se-renseigner/">CCAS</a>.</em>&nbsp;»</p>



<p>Ici, c’est la collaboration qui a permis aux parties prenantes d’acquérir l’expertise nécessaire sur la question de l’accompagnement des seniors, avancer sur celle des besoins et répondre à l’appel à projet du département. L’avantage&nbsp;: cumuler les ressources et l’expertise de 7 structures, faire porter le projet par une seule d’entre elles et proposer un interlocuteur unique aux financeurs.</p>



<p>Mais une telle coopération ne va pas de soi. Elle exige d’être pensée en amont et s’appuie sur une connaissance ainsi qu’une confiance mutuelle des différents intervenants comme nous l’explique la directrice du Centre Social ECHO : «<em>La coopération, ce n’est pas qu’une question de moyens. Coopérer, c’est avant tout partager des valeurs et des objectifs communs. Dès 2016, les centres sociaux ECHO, Alma et Pile Sainte-Elisabeth ont initié un travail en commun sur les Etats généraux des Centres Sociaux roubaisiens. Ils ont abouti à une charte commune avec la volonté de mettre en lumière les actions que nous menions, les valeurs que nous partagions et la manière dont elles s’incarnaient au quotidien auprès des habitants. Ce travail nous a permis de nous connaitre et d’être en confiance. Mener un projet à 7 structures ne relève pas de l’évidence, pour plusieurs raisons. D’abord, chacun d’entre nous officie sur un territoire précis à Roubaix. S’il y a des problématiques communes, il y a aussi des spécificités qu’il nous faut respecter. Par ailleurs, il faut qu’il y ait une grande confiance mutuelle pour désigner un porteur officiel alors que chacun a la légitimité de le faire. Pour ne pas être en concurrence mais bien en collaboration, il nous faut un socle de valeurs et d’objectifs communs solide.</em>»</p>



<h3>Travailler ensemble pour être plus attractif</h3>



<p>Alors que les métiers du secteur social connaissent une crise d’attractivité sans précédent, difficile pour des acteurs comme les Centres Sociaux de tirer leur épingle du jeu en matière de recrutement, plus encore sur des fonctions support pour lesquelles les structures n’ont pas souvent les moyens de financer des temps pleins. Pour gagner en attractivité, le Centre Social Alma et l’Association Iciela (qui comprend le Centre Social Pile Sainte-Elisabeth et le Centre Social Assia Djebar ) portent conjointement un poste de responsable RH, une compétence supplémentaire pour garantir la qualité de l’accompagnement mené. La directrice de l’Association <a href="https://iciela.fr/">Iciela</a> nous présente le contexte de ce recrutement : «<em>Depuis une dizaine d’années, nous développons une dynamique partenariale avec les Centres Sociaux Alma et ECHO. C’est dans le cadre de ces échanges que nous avons identifié notre besoin commun en RH et que nous avons créé ce poste. C’est à la fois un atout considérable car cela permet de mettre les outils RH construits au service de l’un et de l’autre. Mais il nous faut aussi de la souplesse, de la transparence et de la confiance : même si on travaille main dans la main, nous sommes deux entités distinctes, avec deux identités et parfois, des informations qui doivent rester confidentielles. Nous avons donc construit ce recrutement conjointement. Ensuite, et tout naturellement, nous avons su nous adapter pour permettre à Amélie de trouver de la souplesse dans son organisation.</em> » Dans de telles conditions, travailler pour deux Centres Sociaux devient un avantage réel pour la Responsable RH des deux structures : « <em>Je suis multi-employeurs. Mais, au moment du recrutement, j’ai vraiment senti cette cohésion et cette cohérence en termes de valeurs. Aujourd’hui, le fait de pouvoir travailler sur deux structures m’offre l’occasion de multiplier les compétences, les expertises, les profils rencontrés. Il y a aussi des managements différents auxquels je dois m’adapter. Il est intéressant de s’approprier les bonnes pratiques d’un Centre Social et de les mettre au service de l’autre.</em>»</p>



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<h2 class="wp-block-heading">La collaboration : une logique au service de l’accompagnement des habitants de Roubaix</h2>



<p>Le partenariat est un formidable levier de valorisation des ressources et des compétences. Toutefois, il doit être conduit dans une logique où la dimension économique demeure au service du projet social et non l’inverse. </p>



<h3 class="wp-block-heading">Diagnostiquer les besoins du territoire</h3>



<p>La force de frappe déployée par la collaboration de 7 Centres Sociaux de Roubaix a permis de mener un diagnostic élargi et précis des besoins des seniors sur le territoire roubaisien. Le collectif « Bien Vieillir » est aujourd’hui identifié par tous les partenaires institutionnels pour son expertise sur le sujet. Il est aussi reconnu pour sa capacité à déployer une offre de service commune, complémentaire et coordonnée. C’est ce que nous expliquent la coordinatrice de projet et la directrice du Centre Social Echo : «<em>Le diagnostic que nous avons établi a été nourri par des questionnaires – entretiens des seniors dans chacune des structures, des rencontres collectives avec les habitants. On a fait la même chose avec nos partenaires en leur demandant ce qu’ils repéraient comme besoins : des pharmaciens, des médecins traitants, d’autres associations de quartier, Illevia, LMH, bref tous ceux qui sont au contact direct de ces publics. Ça a été un travail de précision, des centaines de questionnaires épluchés et d’entretiens menés qui nous ont permis d’établir les grandes orientations des actions à mener. Sans cette collaboration, nous n’aurions pas pu mener un travail d’une telle ampleur. Un référent a été désigné dans chaque structure et on a une rencontre par mois où on fait le point sur ce que chacun fait déjà et ce qui peut être transférable. On s’est rendu compte de la richesse que ça représentait. « Bien vieillir » a permis de faire émerger un collectif expert sur les seniors et on est repéré en tant que tels sur le territoire tant sur la réflexion que sur l’action : on vient nous chercher là-dessus. Sur les territoires, on voit que les besoins sont communs même s’il y a parfois des spécificités. L’idée c’est vraiment de dire que grâce au collectif, on peut élargir notre proposition et notre offre de service.</em> »</p>



<h3 class="wp-block-heading">S&rsquo;engager dans des projets de grande envergure</h3>



<p>Comme nous l’explique le coordinateur du projet «&nbsp;Centre Sociaux connectés&nbsp;», c’est bien la coopération qui permet à des structures comme les Centres Sociaux de faire face à des défis majeurs comme celui de la transition numérique&nbsp;: «&nbsp;<em>Sans cette coopération, cette transition ne pourrait probablement pas se faire car un Centre Social n’a que très rarement les moyens de salarier à lui seul un chargé de transition / projets numériques. Encore moins de financer toutes les ressources nécessaires à un accompagnement de qualité pour l’ensemble des habitants du quartier. Or, entre le développement de la e-santé, l’usage presque exclusif de Pronote comme médiation entre les familles et l’école, les inscriptions en ligne systématiques pour les démarches administratives, les déclarations d’impôts … on mesure à quel point le numérique représente un enjeu majeur en termes d’égalité des droits. Il y a encore quelques années, les médiateurs numériques les plus nombreux étaient l’entourage proche, les enfants, petits-enfants, les amis. Avec la digitalisation massive du service public et la place qu’occupe le numérique dans notre société, il est crucial de proposer des lieux d’accompagnement ouverts et accessibles à tous.&nbsp;»</em></p>



<p>Selon lui, les outils numériques sont de formidables leviers d’accompagnement pour les travailleurs sociaux, notamment pour aller vers les publics parfois invisibilisés mais aussi pour développer leur pouvoir d’agir : « <em>Un des enjeux de ce projet « Centres Sociaux Connectés » est d’utiliser les outils numériques comme outil d’ « aller vers » . Grâce à ça, on peut repérer des publics d’habitude invisibles pour les ramener vers le Centre Social. Il existe par exemple des vélos-cargot numériques, des trucks ou des rosalies numériques: avec des connexions. On sillonne le territoire avec et on informe les gens sur les services qui peuvent être rendus dans les Centres Sociaux. On les sensibilise et c’est comme ça qu’on initie des parcours d’accompagnement. Mais le numérique est aussi un formidable levier de développement du pouvoir d’agir chez les usagers. On a vu par exemple s’organiser une scène ouverte où les jeunes ont été partie-prenante dans l’organisation. Ils se sont occupés de la conception des flyers avec des sites comme CANVA, ils ont géré la communication de l’évènement sur les réseaux sociaux.</em>»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le collectif : une richesse pour l&rsquo;expertise des professionnels</h2>



<p>Partout où cette collaboration se met en place, c’est une occasion de plus d’échanger les pratiques, les connaissances et de faire monter en compétences les professionnels concernés.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Echanger les bonnes pratiques</h3>



<p>Pour les professionnels des différentes structures, les temps de rencontre sont aussi des temps d’échanges plus ou moins formels où l’on confronte ses pratiques, on partage les actions et on évalue ce qui peut être transférable d’une structure à l’autre. La responsable RH des Centres Sociaux Alma et de l’Association Iciela, nous explique comment elle met à profit son poste partagé pour faire monter les professionnels en compétences : « <em>La mutualisation des pratiques est enrichissante pour tous les acteurs. Sans les calquer, on peut s’inspirer des choses qui fonctionnent des deux côtés. Une fois qu’un outil est créé, il peut se décliner dans les deux structures même si son utilisation doit se spécifier en fonction des besoins. Pour le réseau partenarial, c’est la même chose. OPCO, organismes de formation, recherche de financements, médecine du travail : lorsquele partenariat est établi, il peut être mis au service de chaque structure.</em> »</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le collectif : une habitude à prendre</h3>



<p>Travailler en groupe fait déjà partie de l’ADN du travail social. Mais travailler en coopération entre plusieurs structures est une habitude à prendre qui risque de s’imposer de plus en plus comme nous l’indique Amandine Corby, directrice de l’Association Iciela : « <em>Au fur et à mesure des années, les Centres Sociaux de Roubaix ont fait connaissance, ils se sont investis collectivement dans des projets et sont parvenus à partager et porter conjointement certains postes. Pour en arriver là, il y a eu un cheminement de reconnaissance de notre travail et notre légitimité mutuels. Désormais, nous progressons vers l’idée de co-construction de réponses aux Appels à Projet parce qu’on dans des logiques de financement qui ont beaucoup changé. Tout cela va prendre du temps et chacun d’entre nous conservera toujours son identité, son territoire d’action, ses spécificités. Mais quand on entre dans ces logiques de coopérations, on cherche à saisir les opportunités qu’elles nous ouvrent.</em> » </p>



<p>Les partenariats, tels qu’ils ont été pensés et portés par le Centre Social Alma, semblent donc s’imposer comme une nouvelle logique d’action riche d’opportunités et de perspectives pourvu qu’elle soit pensée conjointement par les parties-prenantes et portées par des valeurs communes qui garantissent l’intégrité de leur projet social.</p></div>
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		<item>
		<title>Les acteurs de l’Alma 2 : Christian Carlier, une histoire engagée</title>
		<link>https://csalma.org/les-acteurs-de-lalma-2-christian-carlier-une-histoire-engagee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Amandine Baptista]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Feb 2022 09:43:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LE CENTRE SOCIAL]]></category>
		<category><![CDATA[Le centre social]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://csalma.org/?p=293</guid>

					<description><![CDATA[<p>Christian Carlier est membre du bureau et du conseil d’administration du Centre Social Alma. Il nous raconte l’histoire de l’Alma et de son engagement.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large is-style-rounded"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://csalma.org/wp-content/uploads/2022/02/christian1-1024x768.jpg" alt="Administrateur" class="wp-image-294" srcset="https://csalma.org/wp-content/uploads/2022/02/christian1-1024x768.jpg 1024w, https://csalma.org/wp-content/uploads/2022/02/christian1-300x225.jpg 300w, https://csalma.org/wp-content/uploads/2022/02/christian1-768x576.jpg 768w, https://csalma.org/wp-content/uploads/2022/02/christian1-1536x1152.jpg 1536w, https://csalma.org/wp-content/uploads/2022/02/christian1-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Christian Carlier habite l’Alma depuis près de 50 ans. Militant de la première heure, il a connu les premiers projets de rénovation urbaine et s’est engagé auprès des habitants du quartier pour que leurs besoins et leur avis soient pris en compte. Attaché aux valeurs de la démocratie participative, Christian continue à s’investir pour que la parole des habitants soit entendue au Centre Social comme au sein de la Municipalité. Ecoutez-le nous raconter l’histoire du quartier et de ses luttes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bonjour Christian. Quelle histoire vous lie au quartier de l’Alma&nbsp;?</h2>



<p>Je me suis intéressé à l’Alma à la fin des années 70. Je suis tourquennois d’origine mais je me suis marié avec une roubaisienne que j’ai rencontrée dans le cadre de nos engagements militants. Nous avons d’abord emménagé à Barbe d’Or puis nous avons acheté une maison rue de France, en 1983. Depuis, nous n’avons jamais quitté le quartier et nous y habitons toujours.</p>



<p>Ce qui m’a fait m’intéresser au quartier, ce sont les luttes collectives qui s’y menaient. A l’époque, il y avait déjà un projet de rénovation urbaine qui a fait l’objet d’une lutte militante à laquelle j’ai pris part. Plus tard, j’ai été Président de l’Association Interquartier de Roubaix, un rassemblement des comités de quartier. Bref, j’ai toujours eu une activité militante qui favorise une forme de démocratie participative. Aujourd’hui encore, je suis conseiller municipal dans l’opposition. Mon engagement dans la vie du quartier a connu des hauts et des bas. La vie nous impose parfois ses priorités. Il y a une vingtaine d’années, j’ai ressenti l’envie de m’investir de nouveau dans les actions du quartier. Je connaissais le Centre Social depuis longtemps et c’est comme ça que j’en suis devenu l’un de ses administrateurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quel regard portez-vous sur le quartier de l’Alma&nbsp;?</h2>



<p>L’Alma est un quartier avec une histoire forte dont il est, d’une certaine manière, toujours héritier.</p>



<p>Dans les années 50 – 60, l’Alma était un quartier dont la population était en grande partie constituée d’ouvriers des usines textiles. Il y avait beaucoup de courées avec des logements insalubres. Dès les années 60, la ville s’est emparée de la question et s’est lancée dans <a href="https://www.ville-roubaix.fr/services-infos-pratiques/amenagements/nouveau-programme-de-renouvellement-urbain/">les premiers projets de rénovation urbaine</a>. Très vite, les habitants se sont regroupés et organisés, à la fois pour s’opposer aux projets tels qu’ils étaient conçus mais aussi pour parvenir à se faire entendre et prendre part à la réflexion. Des militants comme ceux de l’Association Populaire Familiale (devenue ensuite la Confédération Syndicale sur le Cadre de Vie) avaient une expérience de revendication sur les questions du logement. </p>



<p>Grâce à ces pratiques collectives, les habitants sont parvenus à imposer un rapport de force. C’est comme ça qu’est né <a href="https://journals.openedition.org/quaderni/1088">l’Atelier Populaire d’Urbanisme</a>. Des réunions étaient organisées tous les mercredis soir, ouvertes à tous les habitants du quartier. L’idée c’était de permettre à la population locale de discuter avec les autorités municipales et les techniciens mais aussi d’être force de propositions quant au projet de rénovation et d’aménagement du territoire.</p>



<p>Petit à petit, la ville a reconnu le travail et l&rsquo;implication des habitants. En 77, nous avons abouti à un Schéma d’Aménagement de l’Alma, dont on trouve toujours des traces dans le regroupement de la Résidence Fontenoy, l’école Elsa Triolet, le foyer des personnes âgées et la salle de sport. Les grands axes de revendication, c’était de permettre aux habitants du quartier de rester sur place mais aussi de penser les structures et l’architecture pour conserver un côté collectif, un héritage de solidarité et d’entraide qui avait toujours été présent. Faire en sorte que la rénovation préserve l’esprit du lien social.</p>



<p>C’est dans cet objectif que militants et habitants se sont mobilisés dans ce que nous appelions alors la Gestion ou le Social, avec des outils aujourd’hui disparus comme la Régie Technique, dont le Centre Social est la seule entité à avoir perduré.</p>



<p>Cette histoire est exemplaire à plus d’un titre et je pense qu’il est important d’en garder la mémoire. C’est d’ailleurs ce qui se passe : ici, les habitants se sentent concernés par la vie de leur quartier. Il y a une appartenance forte au territoire et une volonté de participer à ce qui se fait, une capacité à réagir. C’est un peu comme s’il y avait une mémoire de l’action collective, une mémoire des luttes qui perdure malgré le temps qui passe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour vous, quel est le rôle du Centre Social au sein du quartier&nbsp;?</h2>



<p>Le quartier de l’Alma est un de ces quartiers que l&rsquo;on qualifie de « populaires », avec tout ce que ça représente d’images plus ou moins négatives et aussi d’incompréhensions. C’est à la fois un quartier où les habitants demeurent actifs, mobilisés et dynamiques, un quartier où il y a une vie associative et des initiatives collectives. Mais c’est aussi un quartier où les habitants font face à des difficultés multiples : la question du logement mais aussi celle de l’emploi et un manque de ressources. De ce point de vue, le Centre Social est un acteur de développement social. Il a pour vocation d’accompagner les habitants pour leur permettre de résoudre leurs problématiques et de vivre décemment.</p>



<p>J’ai connu le Centre Social dans les années 80 quand il était encore à l’état embryonnaire. Le fait qu’il ait rebondi à plusieurs reprises et existe encore aujourd’hui est symptomatique de son utilité sur le territoire pour les habitants. Aujourd’hui, le Centre de l’Alma est l’un des plus gros centres sociaux de la ville et l’un des plus vivants sur le territoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que pensez-vous apporter à l’action du Centre Social en tant qu’administrateur&nbsp;?</h2>



<p>A l’origine, le Centre Social était une petite structure. Puis, les habitants du quartier qui menaient des actions pour améliorer le quotidien l&rsquo;ont investi.</p>



<p>Aujourd’hui, il s’agit d’une structure professionnelle avec des travailleurs sociaux formés et qualifiés. Toutefois, le Centre Social de l’Alma conserve une particularité&nbsp;: il est l’un de ceux où la représentation des habitants demeure la plus forte au sein du Conseil d’Administration. A chaque Assemblée Générale, il y a des habitants qu’on ne peut pas prendre parce qu’on est au maximum statutaire&nbsp;! Les gens du quartier restent impliqués, tiennent à faire partie du CA et donner leur avis sur l’action du Centre.</p>



<p>Je crois que ce que j’ai le plus envie d’apporter, c’est une vigilance et une prudence. Le Centre Social est une structure professionnelle, forte et très présente sur le territoire, qui existe parce qu’elle est reconnue par ses financeurs. Il doit être attentif à demeurer dans l’accompagnement et pas le « faire avec » ou le « dire à la place de ». Il nous faut développer le pouvoir d’agir des personnes accompagnées et cela passe par le développement de leur parole.</p>



<p>Ce n’est pas parce que les structures militantes qui permettaient l’expression organisée des revendications des habitants n’existent plus dans la forme que l’on a pu connaître, que la question de l’expression d’une parole autonome et collective des habitants a disparu. Au contraire, même ! Il faut s’interroger sur l’importance de l’abstention électorale dans ces quartiers. Donc, je suis attentif à faire entendre et respecter la parole et les revendications des habitants. Le Centre doit préserver l’équilibre nécessaire pour que d’autres initiatives d’habitants continuent à perdurer. Cela doit pouvoir se construire et s’exprimer, ailleurs qu’au Centre Social mais peut-être aussi un peu, grâce à lui. </p>



<p>Dans le fond, que peut apporter un administrateur qui n’est pas un professionnel porteur d’actions et qui n’est pas (ou plus) un usager des services ? Je ne sais pas. Peut-être que je suis le porteur d’une histoire, d’une mémoire des luttes qui ont façonné ce quartier.</p>
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		<title>Les acteurs de l’Alma : Muriel Mallart, vice-présidente du Centre Social Alma</title>
		<link>https://csalma.org/administrateurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Amandine Baptista]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 13:20:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LE CENTRE SOCIAL]]></category>
		<category><![CDATA[Le centre social]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://csalma.org/?p=275</guid>

					<description><![CDATA[<p>Muriel Mallart est membre du conseil d’administration du centre Social Alma depuis près de 10 ans. Découvrez l’histoire de son engagement.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large is-style-rounded"><img decoding="async" src="https://csalma.org/wp-content/uploads/2022/02/muriel1-2-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-281"/></figure>



<p>Muriel Mallart est Vice Présidente du Conseil d&rsquo;Administration du Centre Social Alma. Elle donne de son temps, partage son expérience et son réseau pour soutenir l’action des professionnels du Centre Social. Lumière sur l&rsquo;engagement de cette administratrice bénévole au service de l&rsquo;action du Centre Social, des habitants de l&rsquo;Alma et du territoire.</p>



<p><h2 class="wp-block-heading">Bonjour Muriel. Comment connaissez-vous le quartier de l’Alma ? Qu’est-ce qui vous attache à ce quartier ?</h2><p>



<p>Le quartier, je le connais bien ! Depuis toute petite ! J’habitais Wattrelos. Je me souviens que maman m’emmenait dans le quartier de l’Alma. On allait dans une boulangerie qui se situait juste avant le feu du Boulevard des Nations Unis. Aujourd’hui j’ai 71 ans. Ce que je vous raconte, c’était il y a 65 ans. Evidemment, à l’époque, le quartier de l’Alma était un tout autre quartier que celui que l’on connaît maintenant. Et puis ensuite, j’ai fait toute ma carrière à La Redoute. J’ai été cadre sur la Martinoire en Logistique et je venais souvent au siège. Bref,&nbsp; j’ai fréquenté et évolué dans le quartier de l’Alma la plus grande partie de ma vie.</p>



<p><h2 class="wp-block-heading">Pourquoi vous êtes-vous engagée au Conseil d’Administration du Centre Social Alma ?</h2><p>



<p>J’ai toujours été un peu engagée. Je dirais que mon engagement auprès de l’Alma, ça a commencé dans les années 2000 quand le groupe La Redoute a été à l’initiative de l’association <a href="https://www.solidarcite.org/">SolidarCité</a>. A ce moment-là, on a commencé à développer une collaboration et un partenariat avec les acteurs sociaux du quartier. Grâce aux actions de SolidarCité et l’engagement des salariés, on a pu financer plein de choses : un mini-bus pour des enfants autistes, l’équipement de la plaine de jeux de la pouponnière Boucicaut. On facilitait aussi l’accès à des stages pour des jeunes issus du quartier de l’Alma. Et puis on organisait des moments de convivialité : ça nous a permis de côtoyer les habitants, de mieux les connaître.</p>



<p>Finalement, quand je suis partie en retraite, j’ai poursuivi mes activités au sien du syndicat CFE CGC. Dans ce cadre-là, j’ai été nommé dans plusieurs commissions paritaires : <a href="https://www.caf.fr/">CAF</a>, <a href="https://www.ameli.fr/">CPAM</a>, URSSAF, CARSAT. Il leur fallait des observateurs pour faire le point sur l’action des Centres Sociaux. Je me suis déplacée dans beaucoup de Centre Sociaux mais j’ai tout de suite compris qu’il y avait quelque chose de spécial au Centre Social Alma. Il y avait une vraie dynamique au service des habitants du quartier, une expertise des professionnels et des projets très enthousiasmants. Alors quand on m’a demandé d’intégrer le Conseil d’Administration du Centre Social, j’ai dit oui. </p>



<p><h2 class="wp-block-heading">Qu’est-ce que vous souhaitez apporter en tant qu’administratrice du Centre Social ?</h2><p>



<p>Aujourd’hui encore, je reste très engagée et très active. Je travaille avec la <a href="https://www.mlroubaix.com/">Mission Locale</a>, la Région et le Département, la <a href="https://www.lillemetropole.fr/">MEL</a> et dans plusieurs autres instances. Mon plus à moi, c’est mon réseau et ma connaissance des sujets. J’ai pensé que je pouvais apporter ça au Centre Social en tant qu&rsquo;administratrice : permettre aux professionnels de trouver des interlocuteurs, les renseigner sur des dispositifs en place dans la région et dans lesquels ils pourraient s’inscrire. Par exemple, j’étais déjà engagée dans le dispositif <a href="https://www.tzcld.fr/">Territoire Zéro Chômeur</a> de Loos et Tourcoing. Donc, j’ai pu apporter mon aide quand le Centre Social a voulu y participer avec <a href="https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:6869212332166258688">Coop Manau</a>.</p>



<p><h2 class="wp-block-heading">Quel regard portez-vous sur le quartier de l’Alma et quelles ambitions nourrissez-vous pour les personnes accompagnées au sein du Centre Social ?</h2><p>



<p>On parle souvent de l’insécurité à propos de l’Alma. Bien sûr qu’il y a des difficultés ici, mais il y a aussi des gens très bien, une vie de quartier très riche et même un esprit de famille.</p>



<p>Pour moi, le Centre Social doit être là pour les habitants du quartier, pour les enfants comme pour les plus grands. Il doit pouvoir accompagner ces personnes pour leur permettre de résoudre leurs difficultés mais aussi animer le quartier et d’une certaine manière, ouvrir des perspectives, permettre aux habitants de sortir un peu du quartier, de voir plus loin. Il n’y pas longtemps, on a réussi à organiser un déplacement à Paris pour 12 dames qui font partie de la coopérative. Elles étaient sans leur mari, sans leurs enfants et pour la majeure partie d’entre elles, elles n’étaient jamais allées à Paris. C’est merveilleux je trouve.</p>



<p>Au Centre Social, avec les projets, on essaye de donner d’autres perspectives, d’autres ambitions aux habitants, leur montrer qu’ils ont toute leur place dans la vie, dans la société, qu’ils comptent. En plus, ce que j’apprécie ici, c’est que les professionnels se mettent au même niveau que les habitants. Il y a la volonté de démocratiser l’action, de ne pas faire les choses à la place des gens mais de les faire avec eux, pour qu’ils ne se sentent pas exclus.</p>



<p>Quand j’écoute les professionnels présenter leurs projets, je me rends compte de tout ce qu’ils arrivent à faire. C’est émouvant et il y a aussi une vraie satisfaction à voir tout ce qu’on peut apporter aux personnes qui vivent ici, la capacité des professionnels à mettre les jeunes en valeur, leur donner confiance, les inclure dans la société, notamment via la culture. Moi ça me donne de l’espoir : je suis grand-mère. Quand je vois tous ces petits, je me dis que je ferai tout pour qu’ils bénéficient des mêmes chances. Je voudrais que chaque jour de ma vie, je puisse participer au bien collectif.</p>
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